Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois Fontenay-sous-Bois
Les noms de voies en B

Les noms de voies en B

Carte postale du Bois de Vincennes (Fonds D. Codevelle)

B comme Bois de Vincennes

C’est Philippe-Auguste qui transforma le bois en réserve de chasse, entourée de hauts murs. 

Il y installa un monastère, à l’emplacement de l’actuel lac des Minimes, occupé par les Bonshommes de l’ordre de Grandmont entre 1158 et 1584. Au milieu du XVIè siècle, sous Louis XI, le prieuré est donné à l’ordre de Saint-Michel. Puis en 1584, les Bonhommes remettent le couvent au Roi Henri III qui y installe les Minimes. Situé sur la paroisse de Fontenay-sous-Bois, le Couvent percevait la dîme des habitants de Fontenay. Les Fontenaysiens devaient entretenir les canalisations en plomb qui conduisaient l’eau pour alimenter le monastère à partir de deux des sources du village.

Sous Louis XV le bois est ouvert par 6 portes et transformé en promenade publique ; la porte ouvrant sur Fontenay était à la hauteur de l’actuelle gare.

Après la Révolution, le Bois de Vincennes est géré comme bien national. Les contours des communes sont redessinés. Une partie du bois rejoint le territoire communal.

En 1830, le bois devient terrain militaire. Le camp de Saint-Maur est sur le territoire de Fontenay-sous-Bois.

En 1860, par la loi du 24 juillet, l'Etat cède les terrains du bois à la Ville de Paris pour en faire une promenade. Afin de financer les travaux, confiés à Alphand, la ville de Paris est autorisée à aliéner les terrains en bordure du bois. 

En 1864 la ville de Paris cède une bande de terrain aux villes limitrophes, appelée la "zone retranchée du Bois de Vincennes". A Fontenay, celle-ci inclut le lac des Minimes et le chalet de la Porte jaune.

Des terrains sont vendus pour l’établissement de lotissements avec un régime strict de servitudes ; les terrains se vendent mal. La ville de Paris reste propriétaire des voies desservant les terrains lotis, alors même que ces derniers sont inclus dans le territoire communal. Une bataille s’engage entre la ville de Paris et les villes limitrophes du Bois pour l’entretien et l’aménagement des avenues ; à Fontenay, sont concernées les avenues Marigny, des Charmes, des Marronniers, de la Pépinière et de la Porte jaune.

En 1919, par la loi du 19 avril, le déclassement de l’enceinte fortifiée de Paris est décidé, ainsi que l’annexion au territoire de la capitale, des terrains compris dans la zone des servitudes militaires et dans le périmètre des Bois de Boulogne et de Vincennes. Une grande enquête est lancée pour identifier les « commodo & incommodo » de l’annexion de ces terrains dont certains appartiennent aux territoires des communes, qui s’opposent à la perte de territoire et des taxes qui y sont attachées.

En 1968, est créé un Syndicat intercommunal pour la réalisation de l’assainissement et la viabilité des avenues. Le transfert de propriété est signé le 28 août 1969 et les travaux sont réalisés entre 1971 et 1972.

Couvent des Minimes. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, fonds D. Codevelle

Balzac

Balzac

Délibération du 12 juillet 1937. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote

La rue Balzac, à l'origine ancien Sentier des Rieux, dit sous le Rû-coin. Il fut aussi appelé chemin de Ruisseau-du-Rû-Coin.

C'est le chemin rural n° 44.

C'est en 1931 que la voie fut baptisée rue Balzac. Elle fit l'objet d'un élargissement à 10 mètres en 1935.

En 1950, suite à une pétition des riverains pour demander la réouverture du fossé du Rû-Coin, qui court de la voie dans les jardins côté pair, la commune impose des travaux de débouchage.

En 1952, un arrêté vient rappeler les obligations des habitants.

Honoré de Balzac (1799-1850) écrivain français, auteur de la Comédie humaine.

Arrêté de 1952. Archives municipales de Fontenay-sous-BoisDélibération du 12 juillet 1937. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote

Bapaume

Bapaume

La rue Bapaume est une rue mitoyenne avec la ville de Nogent-sur-Marne. 

Bapaume est une ville du Pas-de-Calais où a eu lieu une bataille victorieuse contre les Prussiens les 2 et 3 janvier 1871.


Beaumarchais

Beaumarchais

Procès-verbal de délimitation, alignement de la rue Beaumarchais. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1953, cote 1O 9

L'ancien chemin des Trontais est nommé rue Beaumarchais en 1931.

Elle est située, parallèle à la rue Alfred-de-Musset, entre la rue Guizot et l'avenue du Maréchal-Foch.  Elle dessert une zone pavillonaire.

la rue est partiellement élargit à 10 mètres en 1935, puis fait l'objet d'un alignement désigné sous le nom d'opération n°65bis en 1945.

En 1953, des procès-verbaux de délimitation sont signés par les riverains

En 1976, il est projeté un nouvel aménagement ; celui-ci réclame de nouvelles expropriations qui ne sont pas acceptées par les riverains. Les travaux d'assainissement des eaux usées et des eaux pluviales sont terminés en octobre.

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799), écrivain dramaturge français, auteur du Barbier de Séville et du Mariage de Figaro.


Beaumonts

Beaumonts

Commerce de coupons de tissus, rue des Beaumonts, sans date

Ce nom, hérité de celui du lieu-dit, dû à la topologie du lieu, a été donné à un sentier, une rue, une villa et un carrefour.

La rue des Beaumonts, ancien sentier des Beaumonts, reliait la rue André-Laurent à la rue de la Renardière.

La villa des Beaumonts relie la rue des Beaumonts à l'avenue Parmentier, dans la prolongation de la rue de la Renardière.

Le carrefour des Beaumonts n'est cité ainsi que dans un arrêté d'alignement de 1932.

Section S et T du plan cadastral 1947

Détail de la feuille d'assemblage du cadastre 1947

Beauséjour

Beauséjour

la rue Beauséjour - Carte postale - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, fonds D. Codevelle

Aujourd'hui la rue Beauséjour est réduite à la portion entre la rue André-Laurent et l'avenue de la République.

En 1901, Le Maire Monsieur Squéville, donne ce nom à l'ancien chemin de Montreuil qui reliait la rue des Carreaux (aujourd'hui rue André-Laurent) et le chemin des Quatre-ruelles.

Classée en petite vicinalité en 1910 pour assurer la communication entre les Chemins de grande communcation 42 et et 43, elle est remblayée et nivelée. 

En 1944, deux entreprises y avaient leur activité :

  • au n° 32bis, la fonderie de cuivre et de brouze d'art H. Pourrere
  • au n° 107, l'entreprise de mécanique générale de moules mécaniques J. Smits

 

Au delà de l'avenue de la République, elle deviendra en rue D'Estienne-d'Orves et rue Gabriel-Péri, par délibération du 3 mars 1945.

  • C'est Monsieur Poubelle, Préfet de la Seine, qui, lors de la pose de la 1ère pierre de l'Hospice intercommunal, qualifie ces lieux de "beau séjour" 
Carte de visite entreprise A.L Lambert, rue Beauséjour, sans dateAtelier de décolletage Ferré Frères, rue Beauséjour, 1944

Bel-Air

Bel-Air

Bel Air (villa).jpeg

Ce lieu, point haut de la ville, était réputé comme lieu de villégiature. 

La villa du Bel-Air a pour point de départ le n°104  de l'avenue Danton.

Section S du plan cadastral 1947.


Belle-Gabrielle

Belle-Gabrielle

Avenue de  la Belle-Gabrielle

Cette avenue Belle-Gabrielle longe le Bois de Vincennes, territoire de la Ville de Paris.

Vers 1860, la Ville de Paris vend une bande de terrain qui sera dite Zone retranchée du Bois de Vincennes, et crée des lotissements dont les voies sont de statut privé. C'est donc la Ville de Paris qui devrait entretenir les voies.

La situation perdurera jusqu'en 1968, où la décision est prise de créer un Syndicat intercommunal pour la réalisation de l'assainissement et la viabilité des avenues. L'avenue est longue de 470 mètres et à une emprise de 10 mètres.

Les travaux de viabilité et d'assainissement seront réalisés en 1971 et 1972.

L'avenue est bordée par de grandes propriétés dont les terrains rejoignent l'avenue des Marronniers, parallèle à l'avenue de la Belle-Gabrielle.

Cela n'exclut pas les entreprises. Au n° 13, celle des engrais ELGE y est implantée comme en atteste une entête de 1947.

La Belle Gabrielle était Gabrielle d'Estrée (vers 1573-1599), maîtresse d'Henri IV. 

 

En-tête des Engrais Elgé. - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1947. - cote 1O 268

Belles-vues et Bellevue

Belles-vues et Bellevue

villa des Belles-Vues, archives municipales de Fontenay-sous-Bois (Fonds D. Codevelle)

Ce nom, explicite s'il en est, a été donnée à plusieurs voies :

La rue des Belles-vues, longe l'ancienne enceinte du château, aujourdui le stade André-Laurent.

Elle offre un point de vue sur l'ensemble du versant sud de la commune et au-delà.

En 1901 elle reliait la rue du Cheval-rû et la rue des Moulins (partie aujourd'hui dénomée rue André-Tessier). Il ne subsiste plus que la partie entre la villa des Belles-vues et la rue du Cheval-Rû.

La villa des Belles-vues commence de la rue Charles-Bassée, elle est en forme de fourche et débouche au deux extrémités de la rue des Belles- vues.

Quand à la villa Bellevue, c'est une des dix villas qui partent de la rue des Moulins vers le nord, entre le numéro 182 et 184. Section R du plan cadastral de 1947.

 

détail du plan cadastral section AV de 1947

Béranger

Béranger

Portrait de J.P. de Béranger : gravure. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, fonds D. Codevelle

La rue Béranger est l'ancien chemin du Bois-Guérin-Leroux, nom du lieu dit traversé.

Aujourd'hui, parallèle au boulevard de Verdun, elle rejoint la rue Michelet et la rue Denis Papin. Elle longe le groupe scolaire Michelet.

Elle a été nommée ainsi par délibération du 28 décembre 1931, comme tant d'autres voies auxquelles des noms d'écrivains, de philosophe, de scientifiques et d'artistes ont été donnés. 

Quant à la villa Béranger, elle relie la rue Saint-Germain, au niveau du numéro 27, à la villa Peché, bien visible sur le plan cadastral, section  de 1957.

 

Pierre Jean de Béranger (1780-1857), poète et chansonnier français. Il était féroce contre le pouvoir dans ses chansons et cela lui value deux séjours en prison. Il a habité à Fontenay-sous-Bois dans la maison faisant angle de la rue du Clos-d'Orléans et de la rue du Parc (aujourd'hui rue du Commandant Jean-Duhail), puis au 12 rue du Parc, aujourd'hui n°34 rue du Commandant Jean-Duhail). 


Berceau

Berceau

rue du Berceau en 1965. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, Fonds Thomas-Lamotte

La rue du Berceau est une des huit voies qui ont conservé leur nom depuis la Révolution française. 

Une délibération du 5 novembre 1832 nous apprend que cette rue est en si mauvais état de salubrité, que la moitié de ses habitants sont morts du choléra.

Le Conseil demande un devis pour son assainissement et le pavage pour l'écoulement d'un ruisseau. Les travaux ne commenceront qu'en fin 1834.

Au numéro 6, une maison de 1907, disposait au deuxième étage d'une "chambre à fruits", attestant de l'activité agricole du propriétaire (voir les plans de construction).

 

L'entreprise Coulaud y avait ses locaux comme en attestent des documents de 1929 et de 1957.

Courrier à entête de l'entreprise Coulaud, 1937. Archives municipales de Fontenay-sous-BoisCourrier à entête de l'entreprise Coulaud, 1957. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois

Bergère

Bergère

Bergère (chemin de la) - plan cadastral section F de 1947.jpeg

Ce chemin de la Bergère était un chemin de la Plaine : il a disparu lors de l'aménagement de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP). 

Il bordait le lieu dit du Buisson de la Bergère.

Elle est bien visible sur le plan de section cadastrale F de 1947.


Berlioz

Berlioz

Détail du plan cadastral section AG de 1947. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 8

La rue Berlioz, nommée par délibération du 28 décembre 1931, avait remplacé le sentier du Jardin n°1.

Elle reliait la rue Rabelais à la rue du Maréchal-Joffre.

La rue a disparu lors de l'aménagement de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP).

Elle est encore visible sur le plan cadastral, section AG de 1947.

Hector Berlioz (1803-1869), compositeur et chef d'orchestre français. Il s'est rendu célèbre avec La Symphonie fantastique, la symphonie concertante "Harold en Italie", son Requiem et son opéra les Troyens. Il est l'auteur du Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes.


Bernard-Palissy

Bernard-Palissy

Elargissement de 1960 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1960 - cote 1O 13

C'est l'ancienne rue Legendre a qui le Conseil donne le nom de rue Bernard-Palissy par délibération du 28 décembre 1931.

Elle est située au nord de l'avenue Victor-Hugo qu'elle rejoint à ses deux extrémités.

En 1936, des travaux sont initiés pour l'installation d'une canalisation. Celle-ci doit passer dans le terrain d'un riverain qui en donne l'autorisation.

La rue est alors frappée d'alignement (la rue passe alors d'une largeur de 2 mètres par endroit à 4 mètres) et de nivellement dans le cadre de l'opération dite 96.

Mais les travaux s'éternisent, car la commune n'est pas adjudicatrice de ces travaux.

Les eaux des caniveaux de l'avenue Victor-Hugo, se répendent dans la rue la rendant boueuse. Les travaux d'empierrement et des trottoirs seront terminés en 1937 ainsi que les travaux de mise en viabilité.

L'assainissement, entre l'avenue Victor-Hugo et la rue Descartes, en projet en 1953, fait passer la canalisation par des propriétés. Des conventions sont signées. Les travaux sont réalisés en 1954.

Un nouvel alignement aura lieu en 1959 au débouché de la rue sur l'avenue Victor-Hugo et un nouvel élargissment sera décidé en 1960.

 

Bernard Palissy (1510-1590), potier, émailleur, peintre verrier et écrivain. Il se consacra à la recherche du secret des faïences émaillées. Calviniste , il est arrêté en 1588, embastillé et meurt vers 1589.

Opération 96, plan d'alignement. - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1959 - cote 1O 13Travaux de viabilisation, 1937. - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1937 - cote 1O 13

Berthelot

Berthelot

Rue Berthelot, 1988

La rue Berthelot

Elle emprunte le tracé de l'ancien chemin des Marchais. Sa dénomination serait apparue en 1927.

Elle relie le Boulevard de Verdun, au niveau de la place Michelet, à la rue Gay-Lussac.

 

Marcelin Berthelot (1827-1907) chimiste et homme politique français. Ses travaux ont permis la mesure calorique des aliments. Ministre de l'Instruction publique (1886) et des Affaires étarangères (1896), il est élu à l'Académie française en 1901. Il repose au Panthéon.


Berthie-Albrecht

Berthie-Albrecht

La rue Berthie-Albrecht, 1er mars 1989. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. Cote 303W 12

La voie a été tracée en 1970 lors de l'aménagement de la Plaine en Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP). Elle fut nommée rue Berthie-Albrecht par délibération du 13 février 1970 avec douze autres voies nouvelles.

Longue de 100 mètres et d'une emprise de 5 mètres, elle démarre de la rue Aimé-et-Eugénie-Cotton pour desservir un groupe d'immeuble du quartier des Larris. 

 Berthie Albrecht (1893-1943), infirmière s'est engagée dans la Résistance. Arrêtée par la Gestapo, elle a été décapitée à la hache en 1943.


Bicentenaire 1789-1989

Bicentenaire 1789-1989

plantation d'un arbre de la liberté le 5 mars 1989. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 303W 12

Au départ, simple terrain de boules aménagé en 1986, près de l'école Jean-Zay, la place du Bicentenaire 1789-1989 a été baptisée le 5 mars 1989, à la demande de l'amicale des locataires de la cité Mitro-nord (confédération Nationale de Logement), par la Municipalité.

En cette année 1989 de célébration du bicentenaire, les enfants y ont planté un arbre de la liberté. 

Cet emplacement a aujourd'hui perdu ce nom.

Dévoilement de la plaque lors de l'inauguration de la place le 5 mars 1989. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 303W 12

Bienfaisance

Bienfaisance

Le chemin de la Bienfaisance est l'autre nom du chemin de la Fosse-aux-Malades.

Situé à proximité de la maladrerie, il deviendra la rue de l'Hospice en 1892.


Bir-Hakeim

Bir-Hakeim

Délibération du 19 juillet 1949. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1950 - Cote 1D 48

C'est par délibération du 19 juillet 1949 que le boulevard George V est rebaptisé rue Bir-Hakeim.

Elle relie le boulevard du 25 août 1944 au Boulevard de Strasbourg en limite de Nogent-sur-Marne.

Bir-Hakeim est une ville libyenne.

Le 10 juin 1942, la première brigade des Forces françaises libres, sous le commandement du Général Koenig, résista aux troupes du Maréchal Rommel, signant ainsi le premier succès militaire de la France libre contre les forces nazies.


Boileau

Boileau

Détail du plan de section L du cadastre de 1947. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote  3F 59

Ancien sentier du Pressoir, la rue Boileau reçut son nom par délibération du 28 décembre 1931.

La rue, disparue lors de l'aménagement de la Plaine en Zone à urbaniser en priorité (ZUP), est visible sur le plan de section L du cadastre de 1947.

Il est bien difficile de situer cette voie disparue comme la plupart des voies de cette section.

La partie de la rue Rabelais présente sur le plan n'existe plus non plus. Seule la présence de la rue La Fontaine peut servir de repère.


Bois

Bois

La rue du Bois, prolongement de la rue du Bois-des-Joncs-Marins est en limite de la commune du Perreux. Un lieu dit de cette commune "le bois des Joncs-Marins" témoigne de l'existence de zone humide et sablonneuse.

 

Le chemin du Bois, quant à lui, est devenu la rue Florian en 1931.


Bois Cadet

Bois Cadet

Détail du plan de section AN du cadastre de 1947 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 15

Le sentier du Bois Cadet tenait son nom du lieu dit traversé. Il s'agissait du rural 118.

Il est visible sur le plan de la section cadastrale AN


Bois-de-l'Aulnay

Bois-de-l'Aulnay

Bois de l'Aulnay, vers 1965 (Fonds Thomas Lamotte)

Ce nom de Bois de l'Aulnay témoigne de l'humidité des terrains. L'aulne ou aune est un arbre des zones humides.

Le nom de ce lieu dit a été donné à plusieurs voies :

le chemin du Bois-de-l'Aulnay qui est devenue la rue Condorcet

le sentier du Bois-de-l'Aulnay n°1 ou "rural 84"

le sentier du Bois-de-l'Aulnay n°2 ou "rural 85"

l'allée du Bois-de-l'Aulnay créee en 1993.


Bois-de-Neuilly

Bois-de-Neuilly

Menuiserie avenue du Bois de Neuilly, sans date

L' avenue du Bois-de-Neuilly a remplacé le chemin des Culs-Tessons.

Elle borde en 1947 les sections cadastrales AL, AM et H, notée aussi chemin vicinal N°1. 

Entreprise Roger Herbert, avenue du Bois-de-NeuillyDétail du plan d'assemblage du cadastre de 1947 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 1

Bois-des-joncs-marins

Bois-des-joncs-marins

Profil en long du chemin du Bois-des-joncs-marins, 1933. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois. 1O 16

Le bois des joncs marins se situe sur la commune du Perreux. Cest naturellement, que le sentier qui y menait a pris son nom.

Ce nom témoigne du caractère marécageux de ces terres sablonneuses.

Le sentier est devenu rue du Bois-des-joncs-marins. Sa longueur est de 430 mètres pour une emprise de 8 mètres.

En-tête entreprise rue du Bois-des-joncs-marinsEtat parcellaire, environ 1960. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - 10 16

Bois-Galon

Bois-Galon

Détail du plan d'assemblage du cadastre de 1947 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 1

Le chemin du Bois-Galon ou rural 40 et le sentier du Bois-Galon ou rural 94 sont parallèles.

Ils encadrent le lieu dit du même nom. Cela est bien visible sur le plan des section F et G du cadastre de 1947.

L'origine du nom n'est pas connue de manière certaine.

 


Bois-Guérin-Leroux

Bois-Guérin-Leroux

détail du plan de section BG du cadastre de 1947 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 32

Guérin Leroux était le nom du propriétaire des terre sur un périmètre incertain. Ce nom a été donné au lieu dit puis aux sentierx qui le traversaient

 En 1947, il restait :

Le Sentier du Bois-Guérin-Leroux qui menait de la rue des Ormes au sentier de Saint-Maur en croisant le boulevard Gallieni.

Le Sentier du Bois-Guérin-Leroux qui prolongeait ce dernier.

Aujourd'hui, une portion de ce chemin est conservé entre la rue Guérin-Leroux et le boulevard Gallieni


Boissonot

Boissonot

détail plan d'assemblage du cadastre de 1947. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois, 1947

La villa Boissonot a été formée sur l'ancien sentier Tortu, au lieu dit "le couchant du chemin de Saint-Denis". 

Au début du 20è siècle, la voie prend le nom des frères Boisssonot, ébénistes à Paris, qui y construisit le premier pavillon.

Le nom de rue Gilbert-Ribatto lui sera donné en 1949.


Bordiot

Bordiot

Annuaire des commerçants et industriels de Fontenay-sous-Bois de 1914. Archvies municipales de Fontenay-sous-Bois, fonds Dominique Codevelle.

La rue du Bordiot joint le numéro 81 de la rue Castel à la rue Pasteur.

Elle a pris le nom de rue Jean-Jacques-Rousseau en 1903 mais figure encore dans les pages indicateurs des rues de Fontenay dans annuaire des commerçants et industriels de Fontenay-sous-Bois de 1914 (fonds Dominique Codevelle).

Annuaire des commerçants et industriels de Fontenay-sous-Bois de 1914. Archvies municipales de Fontenay-sous-Bois, fonds Dominique Codevelle.

Borne

Borne

Détail du plan  d'assemblage du cadastre 1947. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 1

Le sentier de la Borne ou rural 82 partait du sentier-de-la-mare-à-Guillaume N°1 et débouchait rue Condorcet.

Il sépare les sections AI et AJ du plan cadastral de 1947.

Il a disparu lors des opérations d'aménagement de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP)


Boschot

Boschot

En-tête de l'entreprise de Faconnage general de papeterie, 1941. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois

La rue Boschot, ancien tronçon de la rue de Montreuil, a été nommée ainsi en 1883.

La rue est longue de 245m et d'une emprise de 10m.

Jacques Boschot (1809-1883), Maire de Fontenay-sous-Bois durant 22 ans, de 1853 à 1874; il oeuvra pour de nombreux d'aménagements qui ont boulevesé la vie des fontenaysiens de l'époque, avec entre autres: l'édification de l'ancienne mairie (1858), l'ouverture de la fontaine de la place Mauconseil (1856), l'arrivée du chemin de fer en 1859, l'éclairage au gaz des rues en 1865.

Entreprise de produits œnologiques A. Richard, rue Boschot, 1933

Bossue

Bossue

Détails du plan d'assemblage du cadastre de 1947. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 1

La Bossue est le nom d'un lieu dit qui a donné son nom à un sentier et à un chemin.

Le sentier de la Bossue  est devenue la rue Montesquieu

Le chemin de la Bossue ou rural 72 allait de l'actuelle rue Monstesquieu à la rue Claude-Bernard



Bourges

Bourges

Détail du plan d'assemblage du cadastre de 1947 - Archives municipales de Fontenay-sous-Bois - Cote 3F 1

Le chemin des Bourges a été renommé rue Eugène-Süe.

Le sentier des Bourges reliait le chemin des Bourges et le chemin de la Bossue.

 


Bouvard

Bouvard

La rue Bouvard. Archives municipales de Fontenay-sous-Bois

La rue Bouvard est une très ancienne rue.

Elle doit tenir son nom d'une ancienne famille fontenaysienne.

Cette rue existait en 1747, car elle est mentionnée dans un ouvrage intitulé "les heures sauvées" qu'un paysan lettré du village, Alexis Houseau, entreprit d'écrire pour relater chronologiquement les événements dont il fut témoin ou qui étaient parvenus jusqu'à lui.


Brovary

Brovary

L'allée Brovary, allée piétonne, a été ouverte en 1986, en prolongement de la rue Edouard-Vaillant, pour relier la Place du Général-de-Gaulle et le relais paroissial, rue Maximilien-Robespierre.

Brovary est une ville ukrainienne avec laquelle Fontenay-sous-Bois est jumelée depuis le 27 juin 1986.


Buisson de la Bergère

Buisson de la Bergère

Vue du Buisson de la bergèe, vers 1965 (Fonds Thomas Lamotte)

Deux voies ont porté ce nom.

Le sentier du Buisson-de-la-Bergère ou rural 95 est présent dans l'indicateur des rues de l'annuaire de 1931 (fonds D. Codevelle). Il allait du chemin Ruelle-de-Larris à l'avenue Faidherbe. Aujourd'hui son tracé est réduit à 40m pour une emprise de 4m.

L'allée du Buisson-de-la-Bergère a été ouverte entre l'avenue Charles-Garcia et la rue Jean-Zay. Elle a été baptisée ainsi par délibération du 1er octobre 1976.

 

 

 


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