Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois

Les noms de voies en C

Cailles

La rue des Cailles

Elle est créée en 1897 et prend son départ rue de Nogent.

Elle remplaçait le sentier des Angles n°2.

Sa mise en viabilité est projetée en 1914 et réalisée en 1926.

Elle change de nom en 1946 pour celui de rue Maurice-Barthélémy.

Extrait du registre des délibérations de 1897.
Extrait du registre des délibérations de 1897.

Camille

La rue Camille

Percée à la fin du 19e siècle elle prend ce nom en 1883.

Elle rejoignait le numéro 18 de la rue Mauconseil et le numéro 13 de la rue Charles-Bassée, alors rue du Châtelet.

Pavée en 1925, elle prit en 1945 le nom de rue Georges-Mandel.

 Camille est le prénom de la fille du donateur du terrain Monsieur Warenhorst.


Camille-Honoré

Photographie de la rue Camille-Honoré, 1989
Photographie de la rue Camille-Honoré, 1989

La rue Camille-Honoré

Elle a été percée en 1959 en exécution du plan d'aménagement.

La rue est viabilisée et reçoit le nom de Camille-Honoré, par délibération du 10 février 1961.

Son tracé relie le numéro 127 de l'avenue Victor-Hugo et le numéro 115 rue Pierre-Curie.

 


Camille Honoré (1867-1939)

Ingénieur des Ponts et Chaussées de l'Etat.

Il a été agent-voyer de Fontenay-sous-Bois de 1905 à 1952.

En 1938, il avait fait don à la commune des biens mobiliers qui lui appartenaient "en souvenir des bonnes relations que j'ai eues(...) avec les différentes municipalités de cette ville pendant ma carrière"

Carnot

La rue Carnot

Ancien chemin des Culs-Tessons.

Avant l'agrandissement du cimetière, elle reliait l' avenue de Neuilly à l' avenue du Perreux (devenue l'avenue de Lattre-de-Tassigny).

Aujourd'hui la rue Carnot est réduite à sa dernière partie de son parcours entre l'A86 et l'avenue de Lattre-de-Tassigny.

L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) y a son siège.


Nicolas Léonard Sadi Carnot (1796-1832)

Physicien est considéré comme le fondateur de la thermodynamique.

Carreaux

Fabrique d'articles de ménage "Abéjean & Cie", 60 rue des Carreaux, 1955
Fabrique d'articles de ménage "Abéjean & Cie", 60 rue des Carreaux, 1955

Entête de la fabrique d'articles de ménage "Abéjean & Cie"

60 rue des Carreaux, 1955

Carte postale de la rue des Carreaux
Carte postale de la rue des Carreaux

Carte postale de la rue des Carreaux

Cette dénomination de Carreaux fait peut-être référence à une unité de mesure.

Ce nom est d'abord celui d'un lieu dit.

Nous trouvons aussi le côteau des Carreaux.

L'ancien chemin rural dit ruelle des Carreaux, ou chemin des Carreaux est empierré depuis les Rigollots jusqu'à la fontaine des Carreaux sur une distance de 500m entre 1887 et 1897.

En 1897, un alignement est nécessaire par le tracé du chemin 80, future avenue de la République.

Chemin devenu rue, la voie sera pavée en 1912 et viabilisée en 1929.

Cette longue rue traverse Fontenay du bas de l'avenue de la République, qu'elle traverse à nouveau en remontant jusqu'à la rue des Quatre ruelles. 

  • La rue des Carreaux sera nommée rue André-Laurent en 1952.
  • La Villa des Carreaux s'ouvre entre le numéro 46 et 50 de l'actuelle rue André-Laurent.

Carrefour

Ce nom banal est donné au 18ème siècle à l'ancienne place de la Feste.

Sur ce carrefour s'élévait au XVIIIe siècle la Fontaine du Carrefour.

Elle fut démolie au siècle suivant, les passants ont retrouvé le murmure de son eau depuis 2002.

Elle deviendra par la suite la Place d'Armes. 

Carrières

Détail du plan de section AX du cadastre de 1947
Détail du plan de section AX du cadastre de 1947

Cote 3F 24

Société Maletra, 1963
Société Maletra, 1963

Entête de la Société Maletra, matériel de manutention

Chemin des Carrières, 1963

Les carrières de gypses sont exploitées à Fontenay-sous-Bois depuis le 18è siècle. 

  • La rue des Carrières dessert le site d'exploitation.

Elle démarre du numéro 8 de la rue Dalayrac jusqu'au numéro 20 de la rue du Châtelet

  • La villa des Carrières longe le site.

 

Castel

Entête de la Manufacture de pianos Gaveau
Entête de la Manufacture de pianos Gaveau

68 rue Castel, 1910

Détail du plan d'assemblage du cadastre de 1947
Détail du plan d'assemblage du cadastre de 1947

 Cote 3F 1

Carte postale de la rue Castel
Carte postale de la rue Castel

La rue Castel

A l'origine chemin des Pommiers, puis rue des Pommiers, mis en viabilité en 1890.

La voie prend le nom de rue Castel par délibération du 11 octobre 1893.

C'est en 1893 que les frères Gaveau y installent l'usine de fabrication de pianos.

Elle est prolongée jusqu'à la rue du Bordiot (devenue rue Jean-Jacques-Rousseau) en 1897.

Elle sera renommée sur une partie de son tracé entre la rue Emile-Roux et le boulevard de Vincennes en 1945, et recevra le nom de rue Marcel-et-Jacques-Gaucher.

Aujourd'hui, la partie entre la rue Boschot et la rue Emile-Roux a gardé le nom de rue Castel.

 

Le passage Castel, étroit passage entre la rue Castel et la rue du chemin de fer (aujourd'hui rue Pierre-Sémard) est devenu la rue Pierre-Weber.


Emar Félix Castel (1806-1888)

Il fut juge honoraire et bienfaiteur de la commune.

En 1881, Il légua par testament un capital de 60 000 francs destiné à des distributions de secours par le Bureau de bienfaisance, à l'entretien des vieillards indigents dans un hospice et à des récompenses pour les enfants des écoles communales.

Le 11 octobre 1893, afin de perpétuer son souvenir, une délibération municipale fut prise pour donner son nom à une rue.

Champ-Isardot

Etablissement Froger & Biacchesi, 5 rue du Champ-Isardot
Etablissement Froger & Biacchesi, 5 rue du Champ-Isardot

Carte de visite de l'établissement Froger & Biacchesi, mécanique générale et de précision

5 rue du Champ-Isardot, sans date

Détail du plan d'assemblage du cadastre,1947
Détail du plan d'assemblage du cadastre,1947

Cote 3F 1

Le Champ Isardot est avant tout le nom d'un lieu dit, probablement hérité du nom du propriétaire.

 Ce lieu dit est traversé par de nombreux sentiers qui portent son nom suivi d'une numérotation.

  • Le sentier du Champ Isardot n°1 ou rural 108 allait de l'avenue de Neuilly au chemin des Marais
  • Le sentier du Champ Isardot n°2 ou rural 110 allait de la rue Carnot au sentier N°1
  • Le sentier du Champ Isardot n°3 ou rural 111 allait de la rue Carnot au sentier n°1, parallèle au n°2
  • Le sentier du Champ Isardot n°4 ou rural 112 allait de la rue Carnot au sentier N°1
  • Le sentier du Champ Isardot n°5 ou rural 113 ou 118 allait de la rue Carnot au sentier des Grands-chemins
  • Le sentier du Champ Isardot n°6 ou rural 114 allait de la rue Carnot au sentier n°1
  • Le sentier du Champ Isardot n°7 ou rural 120 allait du sentier n°1 au sentier n°5 en dessinant un angle droit.
  • La rue du Champ Isardot, elle allait de la rue Chanzy à la rue des grands-chemins

Toutes ses voies ont disparues lors de l'aménagement de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP) 

Chanzy

Détail du plan de section BJ du cadastre, 1947
Détail du plan de section BJ du cadastre, 1947

La rue Chanzy

Elle prolongeait la rue Kléber jusqu'à la rue du Champs Isardot. 

Son nom est probablement celui d'Alfred Chanzy.

La rue disparait lors de l'aménagement de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP).


Alfred Chanzy (1823-1883)

Général français, gouverneur de l'Algérie, député des Ardennes.

Chaptal

La rue Chaptal

Elle a été nommée par délibération du 28 décembre 1931. 

Situé sur le site de la Redoute, elle remplace alors le chemin du Fort

Elle a été supprimée pour la construction de la Médiathèque en 1985.


Jean-Antoine Chaptal

Comte de Chanteloup (1756-1832), chimiste, médecin et homme politique.

on a donné son nom au procédé de sucrage des vins, la chaptalisation. 

Jean-Baptiste Marie Chaptal de Chanteloup (1782-1833)

Industriel et député de Paris.

Chardot

Détail du plan de section AP du cadastre, 1947
Détail du plan de section AP du cadastre, 1947

Cote 3F 17

Le sentier du Chardot

Partait du sentier de la vache au sentier des soucis sur le lieu dit du même nom, en marquant un angle droit en son milieu.

Il disparait lors de l'aménagement de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP)

Charles-Bassée

Carte postale de la rue Charles-Bassée
Carte postale de la rue Charles-Bassée

(Fonds D. Codevelle)

Buste de Charles-Bassée
Buste de Charles-Bassée

Oeuvre de Charles Breton. 

Entête de l' ébénisterie-menuiserie Henri Jumelle
Entête de l' ébénisterie-menuiserie Henri Jumelle

16 rue Charles-Bassée, sans date

Entreprise L. Cholet, 18 rue Charles-Bassée
Entreprise L. Cholet, 18 rue Charles-Bassée

Entreprise L. Cholet, entreprise de machines à décapsuler

18 rue Charles-Bassée, 1926

Commerce Manenc, 20 rue Charles-Bassée
Commerce Manenc, 20 rue Charles-Bassée

Commerce de lustrerie-luminaires Manenc, 

20 rue Charles-Bassée, sans date

La rue Charles-Bassée

Ancienne rue du Châtelet.

Elle fut nommée ainsi en 1920.


Charles Bassée (1858-1920)

Ingénieur civil, il fut adjoint au Maire en 1907 et 1908.

Il exerca les fonctions de Maire de 1912 à 1919.

Il a officié durant toute la Première Guerre Mondiale.

Charles-Garcia

Photographie de l'avenue Charles Garcia en construction, sans date.
Photographie de l'avenue Charles Garcia en construction, sans date.

L'avenue Charles-Garcia


Cette avenue a été ouverte en 1969.

Cette grande artère du grand ensemble part de la place de l'Amitié-entre-les-peuples et conduit à la rue La Fontaine.

Le complexe sportif "Salvador-Allende" y est installé depuis 1974. 

 


Charles Garcia (1905-1965) 

Employé de presse, membre du Parti communiste français, Conseiller général de la Seine. 

Engagé dans la Résistance, il est arrêté et torturé par les nazis.

Il échappe à la déportation en sautant d'un train en marche.

Il était titulaire de la Croix de guerre, de la médaille des évadés, de la médaille des combattants volontaires de la Résistance. 

Son mandat de Conseiller Général fut renouvelé en 1953 et 1959.

Charmes

Photographie de la Villa au 85 avenue des Charmes
Photographie de la Villa au 85 avenue des Charmes

Cote 2Fi 844

Décorateur Publi-Marly, 53 avenue des Charmes
Décorateur Publi-Marly, 53 avenue des Charmes

Entête du décorateur R. Marly, 

53 avenue des Charmes, 1958

L'avenue des Charmes

Elle appartient à la zone retranchée du Bois de Vincennes.

Jusqu’en 1854, le bois de Vincennes était traversé par des routes.

A cette date Jean Alphand, ingénieur en chef des promenades et plantations de la Ville de Paris, est chargé par le Préfet de Paris, le baron Haussmann, de transformer en parc les deux bois qui entourent la capitale.

Les transformations vont se succéder.

Le lac des Minimes sera creusé à l’emplacement de l’ancien couvent ; et les routes deviendront des avenues…

 Nul doute que la présence de charmes parmi les nombreuses essences que l’on trouvait dans le bois a sollicité l’imagination des responsables chargés de trouver un nom à cette route.

Chateaubriand

Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947
Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947

La rue Chateaubriand


Ancien sentier des Henriettes qui bordait plusieurs lieux-dits de la Plaine.

Cette rue disparait lors de l'aménagement de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP).


François-René de Chateaubriand (1768-1848)

Ecrivain romantique français.

Il est notamment l' auteur des Mémoires d'outre-tombe.

Il fut aussi un homme politique, Ministre à plusieurs reprises et ambassadeur de France.

Châtelet

Carte postale de la rue du Châtelet, sans date
Carte postale de la rue du Châtelet, sans date

Entête de la société Lambert, propriétaire des Carrières.
Entête de la société Lambert, propriétaire des Carrières.

22 rue du Châtelet, 1902

La rue du Châtelet


C'est en 1876 que la rue des Naclières devient rue du Châtelet en souvenir de l'ancien Châtelet et de la cour voisine du même nom.

Elle fut prolongée en 1895 de la rue des Carrières au chemin n° 80 (devenue l'avenue de la République), tantôt appelée rue des Mocards tantôt rue du Châtelet prolongée. 

La rue est viabilisée en 1897.

En 1902, la société gérante des carrières de gypse est implantée au numéro 22.

Durant la première guerre mondiale, elle subit un bombardement dans la nuit du 30 janvier 1918, qui cause la mort des deux enfants Lapie.

Au numéro 8 les locaux du Patronage sont touchés.

Elle devient la rue Charles-Bassée en 1920.

La villa du Châtelet date de 1912 et témoigne de l'histoire du lieu.

Chaussade

Détail du plan de section N du cadastre 1947
Détail du plan de section N du cadastre 1947

Cote 3F 61

L'impasse de la Chaussade

Elle est notée au crayon sur le plan de section cadastrale N de 1947.

Située au lieu dit de la Ruelle pierreuse.

Chemin de fer

La rue du Chemin-de-fer

Elle a remplacé en 1867 le sentier du Coucou de la rue Boschot au boulevard de Vincennes. 

Pour permettre l'entrée dans Fontenay depuis le sud pendant des travaux d'importance de la rue du Parc, le sentier est transformé.

La rue du Chemin-de-fer est devenue la rue Pierre-Sémard en 1945.

Le sentier du Chemin-de-fer situé entre la rue Carnot et la rue Faidherbe a disparu.

Photographie de la rue du Chemin de fer, sans date
Photographie de la rue du Chemin de fer, sans date

Electricien André Tanghe, 36 rue du chemin de fer
Electricien André Tanghe, 36 rue du chemin de fer

Entête de l'artisan éléctricien André Tanghe, 

36 rue du Chemin de fer, 1936

Carte postale de la rue du Chemin de fer
Carte postale de la rue du Chemin de fer

Chemin de Saint-Denis

Le sentier du chemin-de-Saint-Denis

Il est devenu la rue du Levant en 1902.

Il s'étend entre la Route Stratégique (devenue le boulevard de Verdun) à la ruelle des Larris (devenue la rue Emile-Zola).

Le nom vient du lieu-dit Le levant du Chemin de Saint-Denis que le sentier traversait.

Cheval-Rû

La rue du Cheval-Rû

Elle est l'une des plus anciennes du village.

Le pavage à l'ancienne a longtemps été conservé.

Les habitants l'appelait la rue Tortue du fait de ses nombreux angles saillants et rentrants, mais une délibération du 9 février 1834 réaffirme son nom de Cheval-rû.

En 1843, il est décidé de procéder à son alignement et l'élargissement de son départ de la rue Saint-Germain. 

La matrice cadastrale du XIXe siècle nous apprend que dans les années 1850, Félix Bourgeois, nourrisseur, y élevait des vaches laitières.

Un nouvel alignement intervient en 1863 ; la délibération précise alors que la rue débouche dans les champs.

Il faut attendre 1888 pour que l'éclairage public y soit installé, comme en atteste le compte administratif de cette année.

 

Georges Naudet émettait l'hypothèse de l'origine du nom à la forme ancienne de ''chèves rues' ou 'chève rue' signifiant rue principale.

Photographie du Jardin du n°1 de la rue du Cheval-Rû, vers 1965
Photographie du Jardin du n°1 de la rue du Cheval-Rû, vers 1965

(Fonds Thomas Lamotte)

Entreprise L. Figarol, 2bis rue du Cheval-Rû
Entreprise L. Figarol, 2bis rue du Cheval-Rû

Entête entreprise L. Figarol de dépannage-installation-entretien,

 2bis rue du Cheval-Rû, 1957

Photographie de la rue Cheval-Rû, 1988
Photographie de la rue Cheval-Rû, 1988

Chevrette

La rue Chevrette

Elle est située à l'emplacement d'un ancien lieu-dit dénommé "Chevrel" dans lequel on trouve la racine chèvre, d'où, peut-être, chevrette...

Pavée en 1856, entièrement refaite en 1888 et 1890, c'est dans cette rue que subsista la dernière vigne de Fontenay, chez Madame Boisseau, jusque dans les années 1960.

Carte postale de la rue Chevrette
Carte postale de la rue Chevrette

(Fonds D. Codevelle)

Cimetière

La rue du Cimetière

 Elle menait de la Route Stratégique (Boulevard Gallieni) au cimetière, avant son agrandissement.

Photographie du Sentier près du Cimetière, vers 1965
Photographie du Sentier près du Cimetière, vers 1965

(Fonds Thomas Lamotte)

Détail du plan de la ville de 1939, cimetière.
Détail du plan de la ville de 1939, cimetière.

Entreprise Querrier-Blanchard, 10 rue du Cimetière
Entreprise Querrier-Blanchard, 10 rue du Cimetière

Entête entreprise Querrier-Blanchard, entreprise de monuments funéraires,

 10 rue du Cimetière, 1950

Civières

Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947
Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947

Ce nom est donné à trois sentiers qui traverse le lieu-dit du même nom.

  • Le sentier des civières n°1 ou rural 115

Il traverse le lieu-dit du même nom, entre l'avenue de Neuilly et la rue Carnot.

Il deviendra le chemin Guynemer, puis la rue Guynemer.

  • Le sentier des civières n°2 ou rural 116

Il longe le lieu-dit du même nom de la rue Carnot au sentier du Champs Isardot n°1 le long de la voie de chemin de fer Paris-Mulhouse.

  • Le sentier du fond des civières ou rural 117

Il forme un angle droit entre le sentier des civières n°1 et le sentier du Champ-Isardot n°1

Claude-Bernard

Détail du plan d'assemblage du cadastre
Détail du plan d'assemblage du cadastre

Cote 3F 1

Rue Claude-Bernard

L'ancien chemin des Gallées prend le nom de rue Claude-Bernard, par délibération du Conseil municipal du 28 décembre 1931.

La rue, qui allait de l'avenue Rabelais à la rue Condorcet, a disparu lors des aménagements de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP).

 


Claude Bernard (1813-1879)

Médecin et physiologiste français.

Il est considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale.

Clément-Marot

La rue Clément-Marot

L'ancien sentier de la Garenne prend le nom de rue Clément-Marot, par délibération du Conseil municipal du 28 décembre 1931.

La rue, qui allait de la rue La Fontaine à la rue Faidherbe, a disparu lors des aménagements de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP).


 Clément Marot (1496-1544) 

Poète français.

Précurseur de la Pléiade, officiel de la cour de François 1er, il est l'un des premiers poètes français modernes.

Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947
Détail du plan d'assemblage du cadastre 1947

Clos-d' Orléans

La rue du Clos-d'Orléans


Le clos d'Orléans était un domaine de 30 arpents de bois, initialement intégré au domaine royal du Bois de Vincennes, qui fut donné au Duc d'Orléans par le Roi, afin d' y élever des chevaux de courses.

Le clos fut vendu après la Révolution à divers particuliers. 

La délibération du 20 août 1863 indique que l'ancien vicinal n°4, chemin des Angles, reçut le nom et le statut de rue du Clos d'Orléans.

Dès l'année suivante, il est question de la viabiliser.

Sa situation, près du bois, à l'entrée du village et proche de la nouvelle gare, lui donne des atouts.

Elle sera pavée en 1866 et bénéficiera d'un alignement en 1888.

Son éclairage sera entrepris en 1895 et les canalisations menant aux égoux seront installées en 1900.

 Au numéro 21 la clinique du Clos d'Orléans a vu naître de nombreux Fontenaysiens entre 1930 et 1989, année de sa fermeture. 

Au numéro 23, la propriété de Monsieur Moreau-David (1910), sera léguée à la ville et occupée successivement par la Croix rouge et diverses organisations. Actuellement le conservatoire de musique et de danse y est installé. 

Foyer du Combattant Fontenaysien, 53 rue du Clos-d'Orléans
Foyer du Combattant Fontenaysien, 53 rue du Clos-d'Orléans

Entête du Foyer du Combattant Fontenaysien, Société d'Habitations à Bon Marché, 

53 rue du Clos-d'Orléans, sans date

Photographie de la rue du Clos d'Orléans, sans date
Photographie de la rue du Clos d'Orléans, sans date
Carte postale de la clinique du Clos d'Orléans, sans date
Carte postale de la clinique du Clos d'Orléans, sans date

Fonds D. Codevelle

Coli

La rue Coli

Elle fut ouverte en 1932 dans le cadre de l'opération 131 du Plan d'aménagement sur le tracé d'un sentier entre la rue du Passeleu et la rue Nungesser.

La rue est viabilisée en 1954.


François Coli (1881-1927) 

Aviateur français.

Le 8 mai 1927, il tentait, aux côtés de Nungesser de traverser l'Atlantique sur un biplan baptisé l'Oiseau blanc.

Tous deux se perdirent en vol.

Photographie de la rue Coli, sans date
Photographie de la rue Coli, sans date

Détail du cadastre de 1947, section U
Détail du cadastre de 1947, section U

Colombier

La rue du Colombier


Cette rue longeait l'ancien château seigneurial situé à l'emplacement du parc de l'actuel Hôtel-de-ville.

Le colombier, situé dans le parc de ce château avait été bâti en 1735.  

En 1789, les villageois demandent dans les cahiers de doléances que "tous les propriétaires de colombiers et volées seront tenus de tenir enfermés leurs pigeons pendant la saison des semences, le temps de maturité des blés, grains et légumes farineux et pendant tout le temps de la récolte".

Jacques Maquer, détenteur des seigneureries de Fontenay dès 1767 et occupant du château, décède en 1779.

Après la mort de son épouse, le bien est acquis par Louis Jacques Sonnette en 1817.

En 1818, le colombier est démoli et le château l'année suivante.

En 1843, le conseil municipal juge urgent de remplacer les tuyaux menant l'eau de la fontaine Saint-Germain à la fontaine de la place d'Armes, avant d'effectuer le nouveau pavage. La rue ayant souffert du passage des "grosses voitures" transportant les matériaux nécessaires à la construction de la Route Stratégique.

A l'actuel numéro 17bis, se trouvait la propriété occupée par Louis-François Prault, libraire, imprimeur du Roi, qui devint commandant de la garde nationale. En 1827, Jean-Charles Houdan achète cette propriété qui deviendra plus tard le presbytère.

La rue du colombier et une portion de l'ancienne rue Saint-Germain deviennent la rue de Rosny en 1876.

 

Commandant Jean-Duhail

La rue du Commandant-Jean-Duhail


Au fil des temps, cette voie avait reçu plusieurs dénominations : ruelle de la Croix-Bassée et ruelle des Ormes au XVIIIe siècle ; Grande Rue du Milieu au XIXe, puis rue du Parc parce que conduisant au bois de Vincennes.

Au XIXe siècle, elle avait pris l’aspect de « rue des notables ».

On y trouvait le notaire, le percepteur, le médecin… ainsi que de nombreuses propriétés appartenant à des Parisiens qui venaient s’y reposer chaque fin de semaine.

Au bas de la rue, face au bois, s’étendait un domaine qui appartînt de 1826 à 1838 à Charles Gabriel Potier, artiste dramatique que se disputaient à l’époque les théâtres parisiens.

Au n° 17 se trouvait la Pension de l’Université.

Un pensionnat de jeunes gens ouvert en 1840 par Pierre Philippe Budor, devenue la pension Galtier qui cessa toute activité en 1914.

Au n° 15 se trouvait le restaurant Moret.

Il se composait d’une buvette au rez-de-chaussée et d’un café au 1er étage. Au-dessus, il y avait une salle pour les noces et les banquets.

C’est dans cette salle que vers 1906 ouvre le premier cinéma de la ville.

Les séances avaient lieu les samedis et dimanches, plus une séance le jeudi après-midi pour les enfants.

Ce cinéma disparût vers 1914, à l’ouverture du Palais des Fêtes, rue Dalayrac.

La famille Boschot a résidé dans cette rue.

Jacques-Simon Boschot qui fut maire de Fontenay de 1853 à 1874, et son fils Jacques-Adolphe Boschot, l’un des biographes de Berlioz.

 


Jean Duhail (1905-1944) 

Commandant d'un maquis du Jura durant la Seconde Guerre mondiale.

Il devait être fusillé le 13 avril 1944 par les Allemands auxquels il s’était livré pour éviter les représailles contre la population d’un village voisin.

Fiche Mémorial 1939-1945 

Photographie de la rue du Commandant-Jean-Duhail, 1961
Photographie de la rue du Commandant-Jean-Duhail, 1961

Entête du cordonnier de la gare J. Gourdeau
Entête du cordonnier de la gare J. Gourdeau

42 rue du Commandant Jean-Duhail, 1932

Photographie de la rue du Commandant-Jean-Duhail, sans date
Photographie de la rue du Commandant-Jean-Duhail, sans date

Corneille

La rue de la Corneille

Ancien sentier du Fossé-de-la-Corneille dit rue de la Corneille. 

Restée longtemps à l’état de chemin de culture, la rue fut viabilisée vers 1924.

C’est dans cette rue que se trouvait une ferme importante, la ferme du Fort ou maison Celarier, qui subsista jusque vers la Seconde Guerre mondiale.

Carte postale de la Villa de la Corneille
Carte postale de la Villa de la Corneille

Société Nouvelle de Travaux Publics et Particuliers
Société Nouvelle de Travaux Publics et Particuliers

Société Nouvelle de Travaux Publics et Particuliers

2 rue de la Corneille, 1936

Culs-Tessons

Ce nom de Culs-tessons est celui d'un lieu dit et du chemin vicinal n°1 qui mène à Neuilly-Plaisance. 

Tesson serait l'ancien nom du blaireau.

Le chemin des Culs-Tessons est devenu l'avenue du Bois-de-Neuilly.

Cuvier

La rue Cuvier

Ancienne rue des Marchais que l’on appelait également rue de la Mare ou chemin de la Mare-des-Marchais sur un plan de 1887.

Le plan d’alignement de 1900 la désigne sous le nom de rue des Marchais.

Son nom actuel date de 1931.

La voie tenait son nom du lieudit sur lequel elle se trouve : les Marchais, mot qui vient de marais, marécages.

 


Georges Cuvier (1769-1832) 

Zoologue, paléontologue français.

Il fut le créateur de l’anatomie comparée.

Photographie de la rue Cuvier, 1988
Photographie de la rue Cuvier, 1988

Entreprise L. Turlan
Entreprise L. Turlan

Entreprise L. Turlan, de charbon-mazout 

21 rue Cuvier, 1965