Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois

Les noms de voies en N

Naclières

Entreprise A. Dumont & ses fils, rue des Naclières
Entreprise A. Dumont & ses fils, rue des Naclières

Entête de l'entreprise A. Dumont & ses fils, serrurerie-charpente en fer 

rue des Naclières et 25 rue Charles-Bassée, 1954

Rue des Naclières

Ancien sentier rural n° 136. 

Son nom rappelle une ancienne ruelle.

« Naclières » serait le nom d’anciennes dentellières.

En 1902, les riverains privés d’éclairage demandent l’établissement d’un appareil sur la rue des Carrières dans l’axe de la rue des Naclières. 

En 1925, un bec de gaz y est installé face au n° 4. 

L’empierrement de la rue interviendra un peu plus tard.

Nelson-Mandela

Place Nelson-Mandela

Inaugurée le 23 juin 1989.

Elle se situe entre l'avenue des Olympiades et l'avenue Pablo-Picasso

Neuilly

Avenue de Neuilly

Il s’agit d’une partie de l’ancienne route départementale 43 de Paris à Lagny, qui traversait tout le village.

Elle devient le chemin de grande communication 44 reliant Vincennes à Neuilly-sur-Marne.

Malgré la demande du conseil municipal en 1835 de réparer et d’adoucir sa pente, la route était toujours impraticable en 1837.

En 1839 le conseil réitère sa demande, il « supplie l’administration supérieure d’ordonner les travaux nécessaires pour rendre accessible le Rond-Point de Plaisance ».

La construction de la route stratégique, passant devant le Fort (construit de 1841 à 1844) allait lui donner une importance encore plus grande. 

En 1846, le conseil municipal demande le pavage et l’amélioration des pentes.

Ce n’est qu’au lendemain de la Révolution de février 1848 que le Département, pour donner du travail aux ouvriers de Paris sans ouvrage, entreprend les travaux de nivellement et de terrassement nécessaires à l’adoucissement de la « montagne » (sic). 

Les travaux sont interrompus à la fin de l’année et la route redevient impraticable, même pour les piétons.

« Pourtant » expose le conseil municipal, « elle est indispensable au plus grand nombre des habitants approvisionneurs des halles et marchés de Paris, qui vont s’approvisionner eux-mêmes aux marchés de Meaux et de Lagny. Les chemins qui aboutissent à la route se trouvent interceptés par son abaissement qui les coupe à plus de 3 à 4 m de contre-haut ». 

Le conseil municipal demande alors la reprise des travaux en 1849.

En 1854, le maire « entend dire » que la voie ferrée Paris-Mulhouse doit traverser la Route Départementale 43.

Le conseil exige alors « que l’Administration (…) respecte et livre des passages aux endroits où la voie ferrée coupera les chemins d’exploitation rurale pour permettre l’accès aux champs ».

Passons sur quelques affaissements et effondrements du sol en 1919, en 1925 et en 1926 attribués à l’action des eaux souterraines du parc des Epivans.

En 1936 des travaux de terrassement sont alors entrepris pour obtenir un nivellement convenable.


La rue de Neuilly

Ancienne rue Grandbout.

Elle est dénommée rue de Neuilly en 1876. 

Elle était une des principales rues de la commune où se trouvait nombre d’artisans : le charron Alphonse Boiré , le serrurier Nicolas Buval, Louis Auguste Ledoux le bourrelier, Emile Rousseau Pain le menuisier, Antoine Klein le voiturier, Guillaume Laborie, le chaudronnier

En haut de la rue, sur la droite, se trouvait une impasse appelée cour Grandbout.

La Congrégation du Très Saint Sauveur, établie à Fontenay depuis 1888 d’abord boulevard des écoles puis rue du Châtelet, occupait une propriété au n° 8 de la rue de Neuilly. Son but était les soins gratuits, à domicile, pour les pauvres et les malades ; le bâtiment comprenait un ouvroir patronage.

Rue de Neuilly
Rue de Neuilly

Carte postale de la rue de Neuilly, sans date

(Fonds D. Codevelle)

Entreprise D. Liénard, 39 rue de Neuilly
Entreprise D. Liénard, 39 rue de Neuilly

Facture à entête de l'entreprise D. Liénard, couverture-plomberie,

39 rue de Neuilly, 1889

Tonnelier L. Bonnard, 12 rue de Neuilly
Tonnelier L. Bonnard, 12 rue de Neuilly

Facture à entête de L. Bonnard, tonnelier,

12 rue de Neuilly,1952

Entreprise de Madame Y. Farcy, 17 rue de Neuilly
Entreprise de Madame Y. Farcy, 17 rue de Neuilly

Entête de l' entreprise Y. Farcy, thermomètres de laboratoires et agricoles,

17 rue de Neuilly, 1946

Noé

Rue de Noé

Viabilisée en 1867.

Elle devient la rue du Révérend-Père-Lucien Aubry en 1949.

Nogent

Boulevard de Nogent
Boulevard de Nogent

Carte postale du Boulevard de Nogent

(Fonds D. Codevelle)

Le boulevard de Nogent

Le 24 décembre 1857, 37 propriétaires du Clos-d’Orléans se réunissent et dégagent un intérêt commun : la création d’une voie nouvelle, de 12 m de largeur, partant du Rond-Point de Fontenay pour aboutir au Rond-Point de Nogent. Celle-ci longeant leurs propriétés et la voie de chemin de fer. 

En octobre 1858, ils demandent au maire, M. Jacques Boschot, de traiter avec la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est. Cette transaction a pour but d'obtenir les terrains nécessaires à l’établissement de la voie.

Le 9 novembre 1858, une partie des propriétaires signent un acte par lequel ils abandonnent une parcelle de leurs terrains pour favoriser l’opération.

Les pourparlers devaient durer 4 ans. 

En 1862, l’établissement du chemin est adopté.

Certains propriétaires refusent d’abandonner gratuitement leurs terrains. Des indemnités sont alors consenties et la procédure administrative est définitivement réglée le 25 janvier 1863.

Les travaux sont immédiatement entrepris.

Le Chemin de Grande Communication n° 19 de Fontenay à Nogent est ouvert la même année. 

Baptisé boulevard de Nogent en 1867, il devient le boulevard Henri-Ruel en 1930.

Nord

Rue du Nord
Rue du Nord

Photographie de la rue du Nord, sans date

Rue du Nord

Ruelle entre la rue de Neuilly et la rue des Emeris.

La rue du Nord s’élargit ensuite jusqu’à la rue Guérin Leroux, sur l’emplacement de l’ancien sentier du Nord.

Voie piétonne, elle débouche boulevard Gallieni face à la salle Jacques Brel. 

Alignée en 1883-1884 puis de nouveau en 1924.

Elle est un raccourci qui permet à beaucoup d’écoliers de se rendre au groupe scolaire Romain Rolland à l’abri de la circulation.

 

Notre-Dame

La rue Notre-Dame

Jusqu’en 1845, la rue Notre-Dame s’étendait de la place d’Armes à la rue Grognard.

A partir de cette date, une partie de la voie devient la rue Mot. 

Dans la rue Notre-Dame se trouvait le presbytère, construit en 1867, propriété de la fabrique.

Avant la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, le 9 décembre 1905, La fabrique désignait le corps spécial chargé de l’administration des biens de l’église.

Les curés de Fontenay y habitèrent jusqu’à l’application de la loi de 1905. 

Plus tard, s’y installa le Bureau de Bienfaisance de la commune.

Boucherie L. Desnoyers, 2 rue Notre-Dame
Boucherie L. Desnoyers, 2 rue Notre-Dame

Facture à entête de la boucherie L. Desnoyers,

2 rue Notre-Dame, 1944

Pharmacie R. Borel 6 rue Notre-Dame
Pharmacie R. Borel 6 rue Notre-Dame

Facture à entête de la pharmacie R. Borel,

 6 rue Notre-Dame, 1941

Artisan G. Durand, 7 rue Notre-Dame
Artisan G. Durand, 7 rue Notre-Dame

Facture à entête de l'artisan G. Durand, bijouterie-horlogerie-orfèvrerie

7 rue Notre-Dame, 1913

Noue

Le sentier de la Noue

Est devenue la rue Jean-Corot.

Nouvelle

Rue Nouvelle

Une partie de la rue Nouvelle devient la rue Marguerite en 1928.

L'autre partie de la rue devient la rue Védrines en 1937.

Noyer-Barbier

Le sentier du Noyer-Barbier

Il traversait le lieu-dit du même nom. 

Il est devenu la rue Arago par délibération du 28 décembre 1931.

La voie a disparu lors des aménagements de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP).

Noyer-Baril

Le sentier du Noyer-Baril

Chemin rural n°43.

Elle est transformée en 1947 de la rue Carnot au sentier de la Borne.

Elle devient le sentier du Noyer-Baril par délibération le 25 octobre 1993.

Nungesser

Rue Nungesser

A l’origine sentier de la Maladrerie, devenu rue Nungesser en 1927. 

La voie a été viabilisée en 1929.


 Charles Nungesser (1892-1927) ;

Charles Nungesser est un aviateur français.

As de l'aviation française pendant la Première Guerre mondiale, il disparaît avec François Coli lors d'une tentative de traversée Paris-New York sans escale à bord de L'Oiseau blanc.

Avec trente citations sur sa Croix de guerre, dont 28 palmes et 2 étoiles de vermeil, il est le militaire le plus décoré de toute l'armée française au xxe siècle