Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois

Les noms de voies en V

Val-de-Fontenay

Vue aérienne du RER et de l'avenue du Val-de-Fontenay
Vue aérienne du RER et de l'avenue du Val-de-Fontenay

Carte postale toit de la station RER et l'avenue Val-de-Fontenay dans les années 1970-80. 

Fonds D. Codevelle

Avenue du Val-de-Fontenay, 1994
Avenue du Val-de-Fontenay, 1994

Photographie de l' avenue du Val-de-Fontenay, 1994

La gare routière, 2012.
La gare routière, 2012.

Photographie de la gare routière située dans l'avenue du Vla-de-Fontenay, 2012

L'avenue du Val-de-Fontenay

Elle a été ouverte en 1974.

Elle dessert la station du RER A et E du même nom depuis la place-de-Général-Leclerc.

Elle y accueille la gare routière depuis décembre 2009.

Celle-ci a été couverte par une verrière qui veut créer l'illusion d'un sous bois dans cet environnement très minéral. La verrière est sérigraphiée dans des tons jaunes et verts. L'armature métallique est recouverte de mélèze.

Val-Tidone

L' Allée Val-Tidone

Nom donné, par délibération du 4 décembre 1986, à la voie qui prolonge la villa Eugénie jusqu'à la rue Gay-Lussac, .

Depuis le 19 octobre 1986, la Ville de Fontenay-sous-Bois est jumelée avec cinq villes italiennes du Val Tidone, dans la Province de Plaisance dans la région d'Emilie-Romagne au Nord du Pays : 

  • Samarto, 
  • Rottofreno, 
  • Borgonova, 
  • Ziano 
  • Pecora

Vauban

Photographie de la rue Vauban, 1988
Photographie de la rue Vauban, 1988

Photographie de la rue Vauban, 1988

La rue Vauban

C’est en 1933 qu’est décidée l’ouverture d’une voie entre la rue de la Corneille et le boulevard Gallieni (boulevard du 25-Août-1944).

Cette voie prit le nom de Vauban.


Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban, connu généralement sous le nom de Vauban (1633-1707) 

Ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français. 

Il est nommé Maréchal de France par Louis XIV. 

Vauban préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières.

Verdun

Photographie du Boulevard de Verdun, 1988
Photographie du Boulevard de Verdun, 1988
Entête de la pâtisserie R. Beaucourt, 65bis avenue de Verdun, 1957
Entête de la pâtisserie R. Beaucourt, 65bis avenue de Verdun, 1957
Entête de l' entreprise de canalisations J. Piedplat, 33 boulevard de Verdun, 1937
Entête de l' entreprise de canalisations J. Piedplat, 33 boulevard de Verdun, 1937
Entête de la fabrique de lits en fer,  91 boulevard de Verdun, sans date
Entête de la fabrique de lits en fer, 91 boulevard de Verdun, sans date

La ville de Verdun (Meuse) a subi trois sièges mémorables : en 1792, 1870 et particulièrement en 1916. 

C’est ce dernier qui a surtout fait entrer la ville dans l’Histoire à la suite des sanglants combats qui se déroulèrent à proximité pendant la Première Guerre mondiale.
L’offensive allemande (5 divisions contre 2 divisions françaises) fut déclenchée sur Verdun le 21 février 1916 avec une puissance inouïe. 

Ecrasée d’obus, la ville ne fut jamais prise. 

Les Français reprirent l’offensive en octobre 1916 et reportèrent le front presqu’à son emplacement de février. 

Plus de 400 000 hommes – Français et Allemands – succombèrent dans la tuerie.
C’est la ville de Verdun qui fut décorée de la Légion d’Honneur, par un décret du 12 septembre 1916.

Védrines

La rue Védrines

Le projet d’ouverture d’une rue entre l’avenue Ernest-Renan et la rue du Plateau (rue Edouard-Maury) date de 1928.

La voie sera ouverte en 1931 sous le nom de rue Nouvelle.

Sa viabilité sera aussitôt entreprise et terminée en 1933.

Elle fut baptisée rue Védrines en 1937.


Jules Védrines (1881-1919)

Aviateur français, très populaire aux débuts de l’histoire de l’aviation.

Vainqueur de la course Paris-Madrid, en 1911, il réussit, en 1919, à atterrir sur le toit des Galeries Lafayette à Paris.

En savoir plus sur Jules Védrines 

Victor-Hugo

Carte postale avenue Victor-Hugo (Fonds D. Codevelle)
Carte postale avenue Victor-Hugo (Fonds D. Codevelle)
Entreprise L. Belli, 12 avenue Victor-Hugo, 1948
Entreprise L. Belli, 12 avenue Victor-Hugo, 1948
Entête de l'usine de travail des métaux Lucien Bichet, 60 avenue Victor-Hugo, 1956
Entête de l'usine de travail des métaux Lucien Bichet, 60 avenue Victor-Hugo, 1956
Entête du magasin de sports, 3 avenue Victor-Hugo, 1979
Entête du magasin de sports, 3 avenue Victor-Hugo, 1979

L' Avenue Victor-Hugo

Il s’agit du 2e tronçon de l’ancien chemin 80, CGC 43, Avenue de la République qui fut baptisé avenue Victor-Hugo en 1902.

Lors de sa construction, le Département de la Seine avait acquis des terrains en vue d’y faire des emprunts de terre nécessaires à la réalisation des remblais de la plate-forme du chemin, entre 1895 et 1898.

La commune, en 1956, acheta le terrain dit « de l’Emprunt » pour permettre à La Seimaroise de construire un programme de logements H.L.M., au n° 27 de l’avenue.

Dans cette avenue se trouve le cimetière de Vincennes.

Depuis 1939, au n° 84, se dresse l’église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus.


Victor Hugo (1802-1885) 

Ecrivain français.

Victor Hugo passe son enfance entre Paris, Naples et l'Espagne au gré des mutations de son père. En 1813, la famille revient s'installer à Paris. En 1816, il écrit dans son journal : «je veux être Chateaubriand ou rien». De 1817 à 1820, il hésite entre l'écriture et Polytechnique. Il participe à trois concours de poésie, obtient deux fois le premier prix et opte pour l'écriture. En 1819 encore lycéen, il crée avec ses frères la revue, Le Conservateur Littéraire.

Ses premiers poèmes sont publiés en 1821. Mais il ne connaîtra le véritable succès qu'en 1827 avec la pièce "Cromwell". D'autres drames romantiques suivront, comme "Hernani" (1830), "Lucrèce Borgia" (1833) et "Ruy Blas" (1838).

Romancier du peuple, il écrit pour celui-ci à travers des chefs-d'oeuvre comme "Notre-Dame de Paris" (1831) et surtout "Les Misérables" (1862). En 1841, il entre à l'Académie Française.

Au début de la Révolution de 1848, il est nommé maire du 8e arrondissement de Paris, puis député de la deuxième République et siège parmi les conservateurs. Lors des émeutes ouvrières de juin 1848, Victor Hugo, lui-même, va participer au massacre, en commandant des troupes face aux barricades, dans l'arrondissement parisien dont il se trouve être le maire. Il en désapprouvera plus tard la répression sanglante. Il fonde le journal L'Événement en août 1848.

Fervent partisan de la démocratie il est élu député de l'Assemblée Constituante en 1848. Il vote pour les conservateurs et soutient la candidature de Napoléon, mais rompt son engagement en 1849. Pilier de la résistance, il doit s'exiler jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit "Les Châtiments", et "Les Contemplations". De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de "La Légende des siècles".

 Ses cendres ont été transférées au Panthéon.

 

Victor-Lespagne

Rue Victor-Lespagne, 1988
Rue Victor-Lespagne, 1988

La rue Victor-Lespagne

L’ouverture d’une voie de dégagement du plateau reliant l’avenue de la République à la rue des Moulins était prévue dès 1911.

Elle avait pour double but de faciliter aux habitants du quartier l’accès direct au centre-ville, et de permettre aux enfants de se rendre plus aisément aux écoles.

Néanmoins, ce n’est que vers 1926 que la voie fut aménagée et viabilisée, avec la construction rendue indispensable, vue l’importante dénivellation, de l’escalier assurant la jonction avec l’avenue de la République.

En 1933, la deuxième partie de la rue sera ouverte entre la rue des Moulins et l’avenue Ernest-Renan.

Elle fut tout d'abord dénommée rue Jules-Ferry prolongée, puis rue Seyvert.

La première partie, entre l’avenue de la République et la rue Edouard-Maury, deviendra la rue Victor-Lespagne en 1949.

 


Victor Lespagne (1871-1939)

Industriel, conseiller municipal de 1912 à 1925. Il devint maire jusqu’en 1935.

Il fut décoré Chevalier de la Légion d’Honneur en 1930, en récompense de son activité municipale. 

Il a réalisé pendant la durée de son mandat d’importants travaux d’urbanisme. 

On lui doit entre-autre, l’assainissement des 9/10e du territoire communal ainsi que l’ouverture de 50 voies nouvelles.

Victor-Mussault

Rue Victor-Mussault, sans date
Rue Victor-Mussault, sans date

Photographie de la rue Victor-Mussault, 1989

Commerce la Lunetterie Fontenaysienne, 1955
Commerce la Lunetterie Fontenaysienne, 1955

Entête de la Lunetterie Fontenaysienne, 

8 rue Victor-Mussault, 1955

La rue Victor-Mussault

Primitivement appelée sentier des gazons n°1 puis rue du Gazon jusqu’en 1926.

Cette rue est restée chemin de culture jusqu’à la Première Guerre mondiale.

Les travaux de viabilité furent achevés en 1927.


Victor Mussault (1845-1920)

Rentier et conseiller municipal de 1892 à 1893.

Deuxième adjoint en 1894 puis 1er adjoint en 1897.

Il est élu maire de la commune en 1906 et devait le rester jusqu’en 1912. 

Sous son mandat, le 23 mai 1909 a été posée la première pierre du Groupe Scolaire de l’Ouest (école Jules-Ferry).

Villas

Villa Aubert : parfois orthographiée Auber, se situe avenue Foch.

Villa Béranger : trace de cette villa sur un plan de la rue Saint-Germain lors d’une modification d’alignement de 1890.

impasse de la Chaussade : se situe rue Emile-Zola.

impasse Desgranges : d’un propriétaire qui habitait Neuilly-Plaisance (rue Louis-Auroux).

Villa Eugène : se situe boulevard Gallieni.

Villa Eugénie : se situe entre la rue Auguste-Comte et le boulevard de Verdun.

Villa Granjean : se situe entre la rue des Moulins et la rue Edouard-Maury.

Nom d'une ancienne famille fontenaisienne, propriétaire des terrains de la villa.

En 1893, Ernest Granjean tenait une épicerie rue des Moulins.

Villa Haze : se situe avenue Ernest-Renan.

Du nom du propriétaire de terres, Eugène Haze, au lieudit « Les Carreaux ».

Villa Heitz : se situe Emile-Boutrais.

Jules Alphonse Hippolyte Heitz, d’origine alsacienne, habitant Paris, était propriétaire de 13 pavillons au 12 de la rue Emile-Boutrais. 

Il les louait au début du siècle à des locataires également d’origine alsacienne.

Villa Hélène : se situe entre l'avenue de la Belle-Gabrielle et l'avenue des Marronniers.

Villa Lapie : se situe dans la rue du Clos d'Orléans.

Il s’agit d’une très ancienne famille de Fontenay puisque nous retrouvons six villageois signant de ce nom le cahier de doléances de 1789.

Ulysse Narcisse Lapie (1870-1960) a été conseiller municipal de 1912 à 1935. 

A la fin du XIXe siècle, un sieur Lapie était marchand de charbon au 6 de la rue Charles-Bassée.

En janvier 1918, une bombe allemande est tombée sur la maison, tuant deux enfants, Marcelle Lapie, 8 ans et son frère Lucien, 3 ans.

Villa Legry : se situe rue Emile-Boutrais.

En 1884, Gustave Legry, quincaillier à Paris, achète une propriété avenue Marigny (actuelle avenue Foch).

Jusqu’en 1911, il se rend acquéreur de 6 maisons, 20 vignes et 40 parcelles dans la ville.

Villa Letourneur : Se situe entre la rue Saint-Germain et Cuvier .

Ouverte à la fin du XIXe siècle sur l’emplacement de propriétés appartenant à François Joseph Letourneur, maréchal de camp, demeurant rue Saint-Germain. 

Mme Charles, épouse Letourneur, par testament du 27 octobre 1836, légua à la ville une rente perpétuelle de 200 F « dont les arrérages seront à répartir entre le personnel enseignant, et une rente de 50 F pour le Bureau de bienfaisance »

Villa Madeleine : se situe rue du Clos d'Orléans.

Vers 1890, une famille Larue fait construire 6 pavillons à louer et baptise le lotissement du nom de leur petite-fille.

Villa Morlet : se situe entre l'avenue Victor-Hugo et la rue Anatole-France.

Villa Prestinari : se situe rue des Moulins.

Ouverte à la fin du XIXe siècle, du nom de la propriétaire des terrains qui la composent. 

Mme Louis Prestinari habitait rue des Moulins et possédait de nombreux terrains au lieudit « Les Carreaux ».

Villa Simone : se situe boulevard Henri-Ruel.

Villa Vitry : se situe rue du Clos d'Orléans.

Nom d’une famille d’arboriculteurs dont le petit-fils, Georges, fit construire la villa.

Plusieurs familles de Fontenay portaient ce nom que l’on retrouve plusieurs fois dans les signatures du cahier de doléances.

Jacques François Vitry fut le premier maire de la ville en 1790.

Pierre Jacques Vitry, boulanger, fut lui aussi élu maire de Fontenay de 1831 à 1853.

Villa Grandjean, sans date
Villa Grandjean, sans date

Photographie de la Villa Grandjean, 1988

Villa Letourneur, sans date
Villa Letourneur, sans date

Carte-photo de la Villa Letourneur, sans date

Villa du Châtelet : en 1912, des propriétaires de terrains situés au lieudit Les Mocards se sont mis d’accord pour établir un chemin privé dénommé villa du Châtelet. Située dans la rue Charles-Bassée.

Villa d’Orléans : située dans la rue du Clos-d’Orléans.

Villa Saint-Germain : situéen dans la rue Saint-Germain.

Villa Saint-Louis : nul doute que la proximité du bois de Vincennes où se dressait le fameux chêne de justice du roi de France a inspiré les riverains au moment de son baptême. Située dans la rue du Commandant-Jean-Duhail.

Ateliers d'artisans céramistes, 11 villa Saint-Louis, sans date
Ateliers d'artisans céramistes, 11 villa Saint-Louis, sans date

Affichette d'artisans céramistes, 

11 villa Saint-Louis, sans date

Villa des Beaumonts : située entre la rue des Beaumonts et avenue Parmentier.

Villa de Bellevue : située entre les rues des Moulins et Edouard-Maury.

Villa Belle-Vue : située entra lesrues Charles-Bassée et des Belles-Vues).

Villa de Belle-Vue : située entre la villa Belle-Vue et rue du Cheval-Rû.

Villa Beauséjour : située rue d’Estienne-d’Orves et passage Emile-Boutrais.

Villa du Bel-Air : située avenue Danton.

Villa des Carreaux : nom d’un ancien lieudit qui nous renvoie à plusieurs définitions, parmi lesquelles l’ancienne mesure de surface.

A cet endroit se trouvaient de nombreux jardins. Située rue André-Laurent.

Villa du Coteau : située rue Désiré-Richebois.

Villa de la Dame-Blanche : appelée auparavant villa Pebeyre ou villa Lhomme.

Située entre l' avenue Foch et de la Dame-Blanche.

Villa des Frênes : située entre les rues des Moulins et Edouard-Maury.

Villa du Moulin : située de la rue des Moulins.

Villa du Moulin-des-Rosettes : située entre la rue de la Matène.

Villa des Ormes : située netre la rue des Moulins et Edouard-Maury.

Villa de l’Ouest : située entre la rue Jules-Ferry et Gambetta.

Villa du Plateau : située entre la rue des Moulins et Edouard-Maury.

Villa des Prés-Lorets : située entre la rue des Près-Lorets et avenue de la République.

Villa des Quatres-Ruelles : située avenue Parmentier et rue des Quatres-Ruelles.

Villa des Rosettes : située rue des Moulins.

Villa des Ormes, 1988
Villa des Ormes, 1988

Photographie de la Villa des Ormes, 1988

Villa Bellevue, 1988
Villa Bellevue, 1988

Photographie de la Villa Bellevue, 1988

Villa de Belle-Vue
Villa de Belle-Vue

Carte postale de la Villa de Belle-Vue

(Fonds D. Codevelle)

Villa de l’Espérance : située entre les rues du Clos-d’Orléans et Gaston-Charle.

Villa des Lilas : située rue Balzac.

Villa Mémoris : située entre la rue du Commandant-Jean-Duhail et Pierre-Semard.

Villa de la Paix : située rue Eugène-Martin

Villa Péché : située rue André-Tessier

Villa du Progrès : située avenue Danton.

Villa Mémoris, vers 1960
Villa Mémoris, vers 1960

Photographie de la Villa Mémoris, vers 1960

Vincennes

Industrie Laitière Labarbe-Denisot, 20 boulevard de Vincennes, 1928
Industrie Laitière Labarbe-Denisot, 20 boulevard de Vincennes, 1928
Etablissement Labarbe-Denisot, 20 boulevard de Vincennes, 1943
Etablissement Labarbe-Denisot, 20 boulevard de Vincennes, 1943
Société "Constant Boisblé, panneaux et frises décoratives, 26 boulevard de Vincennes, sans date
Société "Constant Boisblé, panneaux et frises décoratives, 26 boulevard de Vincennes, sans date

 Le Boulevard de Vincennes

En 1859, le conseil municipal pense qu’il serait utile, dans l’intérêt général de la viabilité, d’établir sur le chemin de ronde du bois de Vincennes, une voie partant du cimetière de Vincennes et aboutissant à la Porte de Fontenay en longeant le chemin de fer.

Elle relierait à celle prévue de Fontenay à Nogent.

Les démarches pour acquérir les terrains appartenant à la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est sont alors entreprises, les autres terrains nécessaires étant abandonnés gratuitement.

Le Chemin de Grande Communication n° 19 prend le nom de boulevard de Vincennes en 1867.

En 1879, le conseil approuve l’alignement du boulevard à partir du chemin du Coucou (rue Pierre-Sémard), et d’un chemin non encore dénommé qui, faisant suite au boulevard, formera une seule voie depuis la station de Fontenay jusqu’à Vincennes.

La Compagnie des Chemins de Fer fournira ce chemin en remplacement de celui des Grands Fossés, qui a été supprimé pour être englobé dans l’établissement d’une gare de marchandises qu’elle est sur le point de construire.

En 1881, il est question de classer le boulevard dans la grande vicinalité.

Il établit en effet une voie de communication directe avec Vincennes et dessert la gare de marchandises récemment établie au lieu-dit La Maladrerie.

En 1883, la nécessité de fixer définitivement l’emplacement du marché aux  comestibles va avoir des répercussions sur l’emprise de la voie. Une commission créée à cet effet étudie une série de propositions. Il sera question de rectifications, d’alignement, d’abandon de terrains de part et d’autre…

Finalement, contre une bande de terrain communal, à détacher du boulevard après réduction de sa largeur, la Compagnie accepte de céder un espace de 100 m de long sur 10 à 11 m de large…

Mais 85 riverains, à l’annonce du projet, signent une pétition de protestation.

En 1887, afin de remédier aux inconvénients créés par ce rétrécissement, la Commune exproprie les terrains en saillie sur l’alignement pour procéder à la viabilité. Les intérêts des parties en cause sont ainsi sauvegardés.

 Quant à notre marché, qui devait primitivement se tenir sur les trottoirs du boulevard de Vincennes, il est installé sur une place garnie de marronniers jusqu’au moment où la Ville, estimant qu’il gêne la circulation des voyageurs, décide de l’implanter, en 1887, sur un terrain de 1.314 m2 cédé par la Compagnie des Chemins de Fer.

Il devait connaître, en 1987, quelques mois d’exil avenue du Président Roosevelt, avant de regagner le 10 avril 1988 l’emplacement qu’il occupe depuis un siècle, mais sous un nouvel équipement couvert.

Vingt-Cinq-Août 1944

Le Boulevard du Vingt-Cinq-Août 1944

La ville de Fontenay-sous-Bois, qui a par ailleurs donné le nom de Libération à l’ancienne place Mot, a tenu à célébrer la date précise du 25 août 1944.

Cette date marque la Libération de Paris et de sa banlieue par la victoire de La Résistance et des Forces Alliées après une semaine de combats.