Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois

La Guerre Illustrée Mars 1918

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(Fonds Erard).

La Guerre Illustrée Mars 1918
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Couverture

La Guerre Illustrée Mars 1918
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Page 2

Comment les Français combattent les sous-marins allemands.

Le service français de la défense contre les sous-marins allemands est confié à un département spécial de la guerre sous-marine, dont le chef est le contre-amiral Merveilleux du Vignaux.

-Chasseurs de sous-marins dans le port de Cherbourg; les matelots qui montent ces bateaux font jour et nuit la chasse aux sous-marins allemands.

-Réserves de mines marines à l'arsenal de Toulon.

Ces mines sont entretenues graissées et en état d'être posées immédiatement dans les champs de mines de la Méditerranée pour protégerles routes maritimes que suivent les navires de commerce.

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Page 3

A bord d'un cuirassé français dans la Méditerranée.

Pendant que la Grande Flotte britannique tient la flotte allemande de haute mer enfermée dans ses ports, la marine française, secondée par des escadres britanniques et italiennes rend des services inestimables dans la Méditerranée.

Sans la maitrise de la Méditérranée des Alliés, les expéditions des Dardanelles et de Salonique, les opérations de Mésopotamie, de Palestine et de la péninsule du Sinaï, et l'anéantissementdes espérances germaniques en Grèce eussent été impossibles.

Os illustrations, prises à bord d'un cuirassé français dans la mer Méditerranée, représentent : Vue de la rade de Salonique prise du pont deu navire.

La cabine de l'opérateur de T.S.F

 

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Pages 4 et 5

L'ami de l'homme aux tranchées : Les chiens de guerre et leurs maîtres.

On se sert des chiens de guerre dans la plupart des armées modernes, quelquefois comme éclaireurs patrouilleurs, mais le plus souvent comme auxiliaires du service de santé où leur sagacité et leur flair sont d'un secours inestimable.

Le dressage de ces animaux commence lorsqu'ils sont tout jeunes ; après leur avoir appris à obéir de la façon la plus absolue, on les accoutume graduellement au bruit du canon et des explosions jusqu'à ce que le feu le plus violent ne leur cause plus aucune frayeur.

Les chiens ambulanciers, qui rappellent les chiens du St Bernard et leurs exploits dans les neiges des Alpes, sont envoyés à la découverte, et quand ils ont trouvé un blessé, ils rapportent son képi, sa bourguignotte ou quelque autre objet de son équipement, pui ils guident les ambulanciers vers le blessé.

-Chien de guerre portant le masque

-Chiens de guerre français avec leurs gardiens prêts à partir pour le front

-Chien ambulancier flairant un blessé

Chiens de guerre aux tranchées.

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Page 6

Canon anti-aérien britannique en action.

La tâche du canonnier anti-aérien n'est pas aisée, car les appareils ennemis volent à une grande hauteur et ne présentent à l'artilleur qu'une petite cible se mouvant avec rapidité.

Cependant, sur terre comme sur mer, l'artillerie britannique anti-aérienne a atteint un haut degré de perfection, que l'ennemi a souvent reconnu dans ses communiqués.

Les canons employés à ce service sont montés sur pivot et ont un angle de tir très ouvert.

Nos trois illustrations représentent un canon anti-aérien en action à bord d'un cuirassé britannique.

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Page 7

Dragueur de mines britannique revenant avec son butin.

La façon dont l'Allemagne sème les mines dans tous les parages indistinctement prouve son mépris des lois de l'humanité et des règles reconnues de la guerre.

Ses semeurs de mines déguisés ont profité de l'immunité dont jouissent les navires neutres pour sillonner les routes maritimes et semer la mort sur leur chemin.

Pour combattre cette inhumaine coutume, l'Angleterre a considérablement augmenté ses forces navales auxiliaires.

Plus de 3 300 bateaux sont employés comme dragueurs de mines et patrouilleurs; au début de la guerre il n'y en avait que 12.

Notre illustration représente un chalutier ramenant sa "pêche" à un boute-dehors.

 

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Pages 8 et 9

Jeunes gens britanniques remplaçant des gardes-côtes : Eclaireurs de la marine de service sur les côtes.

Les éclaireurs de la marine sont une branche de l'organisation des "boy-scouts" fondée par le lieutenant-général Sir Robert Baden-Powell.

Le but de cette organisation est d'inculquer à la jeune génération le sprincipes du vrai patriotisme.

Les éclaireurs de la marine rendent de grands services comme surveillants des côtes et sont postés sur divers points du littoral.

Nos illustrations représentent :

-Le salut au drapeau; on hisse le pavillon à 8 heures du matin et on l'amène au coucher du soleil.

Pendant cette opération, les jeunes éclaireurs du poste saluent.

-Patrouilleurs cherchant des épaves.

-Eclaireur annonçant au chef de poste le passage d'un navire.

-Repérage d'une bouée

-Reconnaissance d'un navire qui passe au large; ce jeune garçon, âgé de 15 ans seulement, a fait fonction de chef de poste pendant l'absence de son supérieur.

-réception d'un message téléphonique secret; c'est un des devoirs importants des éclaireurs.

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Page 10

Eclaireurs de la marine en service sur la côte.

Les devoirs des jeunes éclaireurs sont nombreux et divers.

On fait tout ce qui est possible pour perfectionner le service de surveillance des côtes.

La discipline est rigoureuse, et les éclaireurs ont à braver les intempéries.

-Eclaireur servant de dactylographe au chef de poste.

-Eclaireur interrogeant notre photographe; les appareils photogrphiques sont interdits sur la côte à toute personne non munie d'une autorisation spéciale;

-Eclaireur servant de chauffeur au commandant divisionnaire;

-Réception d'un message sémaphorique

-Lancement d'une fusée pour signaler au bateau de sauvetage un navire en détresse.

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Page 11.

Eclaireurs de la marine au service sur la côte.

Chaque éclaireur tient un livre de loch où sont consignés le signalement de tout navire passant au large pendant la journée et tous les faits qui méritent d'être notés au cours de la routine quotidienne, tels que la découverte d'épaves sur la grève.

Les éclaireurs apprennent à manoeuvrer le sémaphore et l'alphabet Morse.

Il en est beaucoup qui sont d'habiles dactylographes et télégraphistes.

-Le Commandant divisionnaire de la surveillance des côtes inspectant un poste

-Eclaireur de garde devant sa guérite

-Reconnaissance d'un navire qui passe

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Pages 12 et 13.

Jeunes recrues de la marine britannique à l'entrainement.

Depuis le commencement de la guerre, il a été établi dans certains ports un grand nombre d'écoles navales.

Les élèves sont de jeunes recrues de la marine qui reçoivent un enseignement que caractérise sa parfaite et complète efficacité.

On commence par les rudiments du métier de marin, comme la manière de faire des noeuds et des épissures; et les élèves apprennent tous les détails du service à bord des navires de guerre.

On maintient ainsi un courant constant de recrues pour la Grande Flote et les autres escadres.

-La classe de tir (canons à tir rapide)

-Noeuds et épissures

-Remplissage des sacs de terre (indispensables en cas de débarquement)

-Elèves avancés apprenant la façon de lever et de jeter l'ancre à l'aide d'un modèle.

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Page 14.

Un grand chantier britannique de construction navale : Vue prise sur la Clyde.

La Clyde est un des grands centres britanniques de construction navale; et, depuis la guerre, toute la région est devenue une grande ruche industrielle.

On y voit sur le chantier, des navires de tous les genres employésen temps de guerre-navires de types uniformes, dragueurs de mines, navires de marchandises, réservoirs à pétrole, chalands de munitions et sous-marins.

On remarque surtout dans les chantiers les gigantesques grues mobiles.

Notre photographie, prise du haut d'une de ces grues, représente un chantier des bords de la Clyde, et au premier plan, deux grues énormes.

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Page 15.

Atelier typique d'un des chantiers de la Clyde.

La proximité de la région de la Clyde et des grands districts houillers et métallurgiques de l'Ecosse est une des causes du développement de l'estuaire de la Clyde comme un des plus grands centres de construction navale;

A côté des chantiers se trouvent de grands laminoirs et des ateliers de construction de machines marines.

Ateliers pour la construction des chaudières et des machines de toute espèce, fonderies et forges - tout cela à sa place marquée dans cet organisme industriel si complexe.

Notre photographie représente l'intérieur d'un des grands ateleirs des bords de la Clyde.

Plusieurs de ces ateliers ont une longueur qui se mesure par vingtaines de mètres.

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Pages 16 et 17.

L'ancre de salut des Alliés : En mer avec la Grande Flotte britannique.

depuis le début des hostilités, la marine britannique a transporté 13 000 000 d'hommes, 2 000 000 de chevaux, 25 000 000 de tonnes d'explosifs et d'approvissionnements, 51 000 000 de tonnes de charbon et de pétrole pour l'usage de l'armée et de la flotte, et 130 000 000 de tonnes de denrées alimentaires et de matériel divers pour les besoins des Alliés.

La marine marchande de l'Allemagne a été chassée des mers et la flotte militaire allemande a été enfermée dans ses ports, pendant que l'Allemagne elle-même souffrait de l'implacable resserrement du blocus.

M.Lloyd George n'a pas exagéré en disant, dans un récent discours, que la marine britannique est l'ancre de salut de la cause alliée.

La première et la troisième de nos photographies, prises du haut d'un mât, représentent le pont supérieur d'un croiseur britannique armé à quatre cheminées, du type antedreadnought.

La photographie du milieu représente une escadre de dreadnoughts britanniques en patrouille, marchant en ligne de combat.

 

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Page 18.

Destroyers destinés à la marine britannique en cours de construction.

Les diverses catégories de contre-torpilleurs ou destroyers constituent ce que l'on appelle la "flotte moustique".

La principale fonction de ces navires consiste à protéger les cuirassés et les croiseurs sontre les attaques des sous-marins ennemis, à escorter les transports et à combattre l'ennemi partout et dans toutes les circonstances qui se présentent.

Mus par des machines de 25 000 à 27 000 chevaux, ils peuvent atteindre une vitesse de 40 milles à l'heure, ils ont un déplacement d'environ 1 200 tonneaux.

-Ouvriers travaillant à l'arrière d'un destroyer

-Machines d'un destroyer en cours de construction à Newcastle.

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Page 19.

Intérieur d'un sous-marin britannique.

Les sous-marins britanniques n'ont pas acquis la sinistre notoriété des submersibles allemands; mais dans les opérations légitimes de la guerre navale, ils ont rendu des services inestimables.

Ils peuvent plnger dans un espace de temps de 30 secondes à 2 minutes et peuvent rester sous l'eau pendant 48 heures.

Ils peuvent faire en plongée 100 milles sans émerger.

Etant donnée l'énorme pression à laquelle ils sont soumis dans les profondeurs de la mer, leur construction se distingue par son extrême solidité.

Notre illustration représente un sous-marin britannique en cours de construction.

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Pages 20-21

L'insuccès de la campagne sous-marine allemande : les approvisionnements de toute nature arrivent dans les docks britanniques.

-Déchargement de la laine

-Déchargement du coton

-Déchargement du bois

-Grain en magasin

-Sacs de farine pour la consommation.

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Page 22

La coopération de la Grande-Bretagne et de l'Amérique sur les mers.

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Page 23

Canonniers marins britanniques de service et au repos.

-Canon à longue portée des monitors britanniques

-Canonniers couchés près de leur pièce à bord d'un croiseur britannique en temps de guerre.

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Pages 24 et 25.

La prévision du temps pendant la guerre : Observatoire météorologique anglais de la marine.

-Observatoire britannique

-Appareils enregistreurs et indicateurs, pluviomètres...

-Fulguromètre pouvant signaler un orage à 320 kilomètres de distance

-Ballonets pour reconnaitre la direction et la vitesse du vent à 30 000 pieds de hauteur

-Appareil enregistreur et indicateur "Stevenson" employé en plein air.

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Page 26.

Comment on attache les bombes aux avions français.

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Page 27

Chute de bombes photographiée d'un avion français.

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Pages 28 et 29.

Les traces du Vandale : les ruines faites par les Allemands à Ypres et à Ham.

-La superbe halle aux draps d'Ypres telle qu'elle apparait aujourd'hui

-Vue panoramique d'Ypres

-Soldat canadien contemplant les ruines de la cathédrale d'Ypres à travers un trou d'obus dans la halle aux draps.

-Entonnoir qui se trouve à l'endroit où, avant la guerre, s'élevait le château de Ham.

 

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Pages 30 et 31.

L'entrée à Jérusalem du commandant en chef britannique : Evènement d'une importance capitale dans l'histoire du monde.

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Page 32.

La trace de la "Kultur" au front occidental.

-Vêtements sacerdotaux trouvés dans un abri allemand capturé.

-Sépulture ouverte et profanée par les Allemands.