Archives municipales - Patrimoine - Fontenay-sous-Bois

Fonds Tranquard

Présentation générale du fonds Tranquard

Christine Tranquard et sa mère
Christine Tranquard et sa mère

Christine Tranquard photographiée avec sa maman à une fenêtre en façade du pavillon, 54 rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, sans date

Christine Tranquard vient au service des Archives municipales en 2020 déposer numériquement des photographies de sa maison, sise au 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois (section AY, plan 150). 

Elle y vécut avec ses parents 12 ans, de 1951 à 1963. 

La maison n'existe plus. 

Un permis de démolir de la maison est déposé en mairie en 2016. 

La propriété laisse la place à 21 logements neufs. La nouvelle résidence prend le nom de l'arbre remarquable préservé lors de la démolition: Le Cèdre. 

Les légendes des photographies sont celles de Christine Tranquard.

Ce fonds nous renseigne sur l'habitat pavillonaire fontenaysien des années 1950, 1960. 

Il est contitué de 16 photographies

Pavillon du 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, 1951
Pavillon du 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, 1951

La maison telle qu’acquise en hiver 1951 (particulièrement rigoureux).

54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, 1951

La maison elle-même et son évolution

La maison et sa façade, l’été, avant travaux de surélévation.
La maison et sa façade, l’été, avant travaux de surélévation.
La maison et son arrière, avant travaux de surélévation et après premiers aménagements dans le jardin.
La maison et son arrière, avant travaux de surélévation et après premiers aménagements dans le jardin.
La surélévation du pavillon (vue en façade), sur la base d’un permis de construire délivré le 17 mai 1954.
La surélévation du pavillon (vue en façade), sur la base d’un permis de construire délivré le 17 mai 1954.
Les ouvriers à l’œuvre lors de cette surélévation.
Les ouvriers à l’œuvre lors de cette surélévation.
La surélévation du pavillon (vue du côté droit).
La surélévation du pavillon (vue du côté droit).
Jardin du pavillon au 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, 1959
Jardin du pavillon au 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois, 1959

Jardin du pavillon du 54, rue Roublot à Fontenay-sous-Bois

Le jardin transformé où l’on aperçoit des plantations, une balançoire, un système d’arrosage et un potager dans le fond 

1959

Fonds Tranquard

Son jardin et ses évolutions

Le terrain d’origine et les premiers apports.
Le terrain d’origine et les premiers apports.
L’allée y conduisant le long de la maison et sa nouvelle clôture.
L’allée y conduisant le long de la maison et sa nouvelle clôture.
L’embellissement de la courette côté rue, à proximité de la sortie du garage.
L’embellissement de la courette côté rue, à proximité de la sortie du garage.
Son pendant donnant sur l’escalier d’accès à la maison et à son jardin.
Son pendant donnant sur l’escalier d’accès à la maison et à son jardin.
La partie courette embellie vue du haut de l’escalier.
La partie courette embellie vue du haut de l’escalier.
Le jardin transformé où l’on aperçoit des plantations, une balançoire, un système d’arrosage et un potager dans le fond (1959).
Le jardin transformé où l’on aperçoit des plantations, une balançoire, un système d’arrosage et un potager dans le fond (1959).
La volière qui avait été construite dans le jardin pour y accueillir en nombre très limité poules et pigeons paons.
La volière qui avait été construite dans le jardin pour y accueillir en nombre très limité poules et pigeons paons.
Christine Tranquard enfant
Christine Tranquard enfant

On la retrouve sur la pelouse du jardin au début de son embellissement.

Sans date

Fonds Tranquard

Une enfance comblée pour Christine

Elle y est photographiée avec sa maman à une fenêtre en façade.
Elle y est photographiée avec sa maman à une fenêtre en façade.
On la retrouve sur la pelouse du jardin au début de son embellissement.
On la retrouve sur la pelouse du jardin au début de son embellissement.
Le bonheur d’une petite fille, quelques années plus tard : en juin 1959, sur la partie terrasse de son jardin.
Le bonheur d’une petite fille, quelques années plus tard : en juin 1959, sur la partie terrasse de son jardin.